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La vaccination contre la Fièvre Catarrhale Ovine est lancée en Côte-d’Or

 

A la suite de la définition par le ministère de l’agriculture du schéma d’organisation du programme de vaccination contre la FCO, les services de l’Etat ont convié, le 29 septembre, les représentants professionnels de la filière élevage (Chambre d’Agriculture, GDS, EDE, FDSEA, Groupement Technique Vétérinaire et opérateurs du négoce de bétail) à une réunion de concertation pour déterminer les modalités de mise en œuvre opérationnelle de la vaccination en Côte-d’Or. Il s’agissait, en particulier, de déterminer les modes de répartition des doses vaccinales dans les élevages situés dans les 254 communes placées en zone réglementée au regard de la FCO. Le département de la Côte-d’Or bénéficie d’un quota de 45954 doses à répartir. Il a été convenu que 20% de ce volume sera conservé en stock de sécurité afin de réagir rapidement et efficacement à une probable extension de la zone réglementée. Le département dispose donc de 36 763 doses à distribuer dans l’immédiat. Ces vaccins seront utilisés sur les jeunes bovins à commercialiser dans l’objectif de fluidifier les exportations d’animaux jusqu’en février 2016, date à laquelle de nouveaux lots de vaccins devraient être mis sur le marché.

 

Les doses vaccinales ont été réparties entre chaque élevage en fonction des ventes réalisées sur la période du 1er octore 2014 au 31 mars 2015. Il a été convenu :

  • de n’autoriser la vaccination que dans les seuls élevages situés dans la zone réglementée (254 communes au 30/09/2015) car ils subissent la restriction des flux aux exportations depuis la déclaration de la FCO le 15 septembre dernier ;
  • de ne vacciner que seuls les bovins âgés de 6 à 16 mois destinés à la vente.

La programmation des vaccinations est réalisée en lien direct entre un éleveur et son vétérinaire sanitaire.

Les frais de vaccination (achat du vaccin, acte de vaccination par la vétérinaire) sont pris en charge par l’Etat.

L’administration compte sur les éleveurs et les vétérinaires pour que ces mesures soient mises en pratique avec responsabilité et bon sens.
Par ailleurs, une enquête sérologique est en cours à l’échelle nationale pour évaluer le niveau de diffusion de la maladie. Les résultats feront l’objet d’une communication dans les premiers jours du mois d’octobre.

 
 

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